Deux élèves de l’atelier architecture, qui ont contribué à la réalisation du pôle consacré à L’Age d’ange, nous livrent leur coup de cœur pour le roman d’Anne Percin.
« L’âge d’ange est un roman dramatique, poétique, écrit avec une subtilité jouissive. Après la lecture, un indicible sentiment de mélancolie reste ancré en nous. Ce livre fait partie de ceux que l’on risque de ne pas oublier rapidement, tel un roman dépourvu de sentiments et de cette finesse que l’on retrouve chez Anne Percin. Je ne peux dépeindre l’ineffable, c’est pourquoi je vous demande de lire ce livre, vous comprendrez ainsi mon choix, lorsque les sentiments de nostalgie, de joie et de tristesse parviendront jusqu’à vous. De plus, vous saurez apprécier le mélange des deux milieux bien distincts des deux personnages principaux. Je ne peux en dire plus car en adorant ce livre, j’en ai perdu ma subjectivité… »
Maxime G.
« Quelques miettes, un livre, une nappe à cafetières, un amour ambigu : voilà ce qui contribue à faire de ce livre un grand livre, plus qu’un livre, une merveille ! En outre, de discrets sentiments, révélés par des attentions telles que se soutenir et s’entraider et par une passion commune pour la Grèce ancienne, ses dieux et ses héros, prennent vite une grande place au sein de l’histoire, car en effet, l’infime lien qui unit deux personnes deviendra petit à petit plus intense. Au fur et à mesure, je sens leur complicité grandir et le regard de chacun vis-à-vis de l’autre devenir différent, devenir amoureux. Vous me direz, « Comment l’auteur a-t-elle réussi à faire passer un tel message ? » et je vous répondrai « Je ne sais pas, mais il faut en avoir du talent… » C’est vrai, il faut en avoir du talent, mais de l’imagination aussi, pour se faire rencontrer et s’aimer deux personnes venant de mondes si différents… Enfin, la mort, chute plus émouvante que surprenante, vient briser le presque pacifisme de l’histoire, mais sûrement pas le lien créé à vie entre eux. Bien que triste, c’est sans doute elle, la mort, qui ajoute à la beauté de l’histoire. »
Angélique S .
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